protéger les populations est toujours la priorité

Le 26 avril 1986, classé niveau 7 sur l’échelle des accidents nucléaires, survenait la plus grave catastrophe de tous les temps.

35 ans après, la radioactivité dégagée est toujours présente, la catastrophe est toujours en cours.

Le nucléaire est une énergie extrêmement dangereuse. L’état du parc nucléaire vieillissant et rafistolé est inquiétant : 21 tranches à l’arrêt, des incidents qui se multiplient, le refroidissement menacé par le climat, la sous-traitance aggravant le déficit des compétences.

Le lobby s’enfonce dans une aventure dont les français et leurs voisins seront les cobayes.

Un accident comparable à Tchernobyl peut survenir en France n’importe quand, comme dans tous les pays exploitant le nucléaire. Les leçons de la catastrophe, comme celles de Fukushima en 2011, n’ont pas été retenues.

La France reste le pays le plus nucléarisé du monde où, relativement à sa superficie, il y a le plus de probabilité d’un accident (erreur humaine, terrorisme, climat …). Dans un monde qu’un virus prévisible suffit à plonger dans la panique, révélant son incapacité à prévoir, à anticiper, un accident nucléaire aurait des conséquences inimaginables, irréversibles.

Ce danger permanent nous est imposé, sans aucun fondement démocratique. Il est encore possible de programmer la sortie du nucléaire et la transition nécessaire.